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Mouillages dérivants

Le mouillage (Schéma en bas), initialement prévu avec deux lignes, une pour la production (à gauche) et une pour les pièges à sédiment (à droite), a été déployé au début de chaque station longue mais de façon indépendante pour la ligne « production » et la ligne « pièges ». Les prélèvement à la CTD-rosette ont systématiquement été réalisé à proximité du mouillage « pièges » pendant le temps d’occupation des stations.

LIGNE « PRODUCTION » : AQUAMOUT

Le premier mouillage correspond à la mise à l’eau de l’AQUAMOUT, composée de 9 niveaux différents (adaptable à 5 m près) et représentant globalement les profondeurs où nous trouvons 75, 54, 36, 19, 10, 2.7, 1, 0.3 et 0.1 % de la lumière incidente. Comme ordre de grandeur, cela représente entre 5 m et 180 m à la station LD C, à l’ouest de la gyre.

A chaque niveau, les différentes bouteilles permettant les mesures de production en carbone, oxygène et azote, sont amarrées pour 24-h d’incubation (figure ci-dessous). Initialement, les prélèvements ont été réalisés à la rosette de bouteilles Niskin aux différentes profondeurs souhaitées, puis les différents traceurs ont été ajouté avant d’installer les flacons et de mettre à l’eau le mouillage. A la fin de l’incubation, la ligne est récupérée et les échantillons analysés. Cette opération se reproduit 3 fois à chaque station longue.

LIGNE « PIEGES »

La ligne « pièges » est mise à l’eau en début de station et récupérée en fin de station, et uniquement pour les stations dites de longue durée. La matière qui chute est quantifiée toutes les 24-h grâce à un système de rotation des godets de récupération. Les analyses sont réalisées bien après le retour au laboratoire par la cellule « pièges » de l’INSU.

Le document joint présente les profondeurs d’immersion prévues pour les différents appareils sur le mouillage « pièges ».

Le schéma de piège dérivant initialement prévu et finalement séparé en deux lignes indépendantes.